immersive & non-invasive health tools

La photo Ludicalm, un + dans la prise en charge quotidienne de la douleur de l’enfant

Nov
4
2014

Témoignage d’une infirmière libérale sur l’utilisation de l’application ludothérapeuthique Ludicalm

Florence V, infirmière libérale à Amiens a eu la gentillesse de partager son expérience de Ludicalm dans sa pratique quotidienne à domicile.
Florence a commencé à utiliser Ludicalm sur son Iphone, dès son lancement sur les stores, en septembre 2013. Elle l’a testé lors de ses visites sur un enfant de deux ans et demi, atteint d’une maladie inflammatoire nécessitant une injection sous cutanée quotidienne. Timothée est un petit garçon très à l’aise avec l’écran tactile, il connait déjà beaucoup de jeux, mais il ne s’est pas du tout lassé de Ludicalm, 1 an après.

Quand l’enfant est « subjugué » par l’apparition de la grenouille sur son bras

Timothé et Ludicalm

Timothée, 3 ans et demi aujourd’hui, pose avec son chien sous le regard complice de la luciole.

« Parfois l’enfant réclame la grenouille en me voyant, d’autre fois, c’est moi qui la lui propose : « Tu veux la grenouille aujourd’hui ? » raconte Florence. « Je pensais personnellement que la répétition finirait par lasser l’enfant mais c’est magique, je pose l’image, à proximité de l’endroit où je vais piquer et l’enfant semble subjugué par l’apparition de la grenouille à chaque fois. ». L’injection est pourtant douloureuse, me confie t-elle.
L’application servirait-elle d’embrayeur d’imaginaire pour l’enfant qui continue à entrer dans l’espace du conte digital ? C’est en tout cas pour Florence un catalyseur de relation entre elle et l’enfant et aussi avec les parents. Ils participent activement me dit-elle, et amplifient même la surprise lorsque la luciole vient à briser l’écran…

Capter l’enfant quelle que soit la zone soignée

Florence se sert de l’application pour son  « effet magique qui capte l’enfant ». Même si cela prend un peu plus de temps c’est un temps qu’elle est disposée à prendre pour que cela se passe bien. Parfois il n’est pas possible d’utiliser le marqueur image directement sur l’endroit où elle va piquer comme c’est le cas pour une intramusculaire (sur la fesse). Elle pose alors l’image sur la main de l’enfant, mais toujours sur le corps précise t-elle.

Anna, 3 ans et Ludicalm

Anna, 3 ans dans les bras de sa maman

« Récemment je l’ai utilisé pour des intramusculaires quotidiennes chez des enfants de 3 ans et 5 ans. Même s’ils pleurent pendant l’injection qui est douloureuse, ils réclament l’application et l’acceptent volontiers lorsque je leur propose l’intervention de Ludicalm lors de la deuxième injection »

Après l’épreuve, la preuve d’une rencontre insolite

Elle termine son témoignage en soulignant l’intérêt de la fonctionnalité de prise de photo de l’application Ludicalm. Un « truc » de charme dans sa trousse qu’elle est, pour le moment, seule à utiliser au sein de l’équipe d’infirmières de son secteur : une stratégie qui la singularise.
« La possibilité de prendre des photos est vraiment un plus et est très attractif pour l’enfant. Il est fier de cette photo que j’envoie ensuite sur le téléphone des parents ».
Une photo souvenir, un ancrage positif pour une empreinte positive du soin.

Edgar, 5 ans pose et Ludicalm


Edgar, 5 ans pose avec la luciole

Un grand merci à Florence pour ce témoignage précieux sur l’utilisation de Ludicalm. Ce témoignage vous donne des idées, vous souhaitez témoigner vous aussi. Contactez-moi, envoyez moi votre commentaire, je le partagerai sur ce blog. Et pour commenter et liker ce post, un clic sur la page Facebook suffit. Merci d’avance de votre participation et de votre soutien.